Avant la naissance, après un élément touchant, a la fin de sa vie, au mieux de sa forme, au morale le plus bas.
A quel moment, un homme se décide t'il à aimer un club de football, pour quel raison, dans quel sens?
A quel moment, celui çi comprend, que cela dictera maintenant sa vie, et quel impression est retranscrit sur son visage, lorsqu'il comprend que plus rien ne sera comme avant...
Liverpool, ne seras pas champions d'Angleterre, ne seras pas champions d'Europe, déshonorera avec les armes pourtant, les grandes phrases de Shankly "if your are second, you're nothing...".
Liverpool ne passeras pas plus a téléfoot, et Gerrard ne viendras pas cherché le ballon d'or offert par cristian jean-pierre, on ne retiendras pas les larmes d'un peuple au 15 avril, mais la bêtise de itandje offert sur un plateau par L'équipe.
Le français moyen oubliera le parcours de Liverpool en champion's league, pour la triste finale que va nous offrir Rome, ils oublieront que Liverpool a étriqué Manchester sur son terrain, et ne retiendront, que le nul des busby babes face au pauvre gunners.
Liverpool, n'a rien gagné, donc liverpool n'est pas, la ville qui as enfanté les Beatles, et qui reste le plus grand club que la grande Bretagne berceau du football, n'as jamais vu.
Mais cela, n'importe peu, l'opinion public, la fameuse opinion public, celle qui décide de ce qui ai vrai ou pas, de ce qui ai aimé, accepté ou non, a voulu que Liverpool voit dans cette année néfaste en titres, mais légendaire en symbolique, retournée dans l'oubli, jusqu'à préférerai le mano a mano bordelais-marseillais, alors que les 2 clubs légendaires français, (canaris et verts) se débattent pour survivre (n'y voyait en aucun cas un rapport avec les mauvais résultats des partis écologiques...).
Être légendaire, ne plait pas, être mythique encore moins, mais être malgré tout sa tout être autant populaire, tue la fameuse opinion public (fuck me i'm famous my ass).
Qu'en seras t'il dans 20 ans, 100 ans, pour ceux qui sont berçait par les chants du Liverbird, pour ceux, qui ont le plus dépassé les foules en Europe, pour ceux qui des sifflets a Boro, au pleurs de joie des gamins a craven, pour ceux qui se sont arrêtés de vivre durant 2 min le 15 avril, pour ceux qui ne marcheront jamais seul, pour ceux qui dansait a Madrid faisant oublié santos et son pape, ceux qui comme la vrai reds army, ont planté le drapeau rouge sur chaque bâtiment, où les mighty ont mis pied.
Comme le dis la traditions, on peut changer de femme mais pas de club.
Qu'est ce qui pousse des individus, femmes enfants, vieux jeunes, riches ou pas, à laissé, leurs réussite personnels, au profit de la réussite de "la cause".
Le football, et ses démons dévoués.
La passion bafoué, année après année, mais "jusqu'ici tout va bien, l'important n'est pas la chute mais l'atterrissage" qu'est ce que seras le football de papa l'année prochaine, qu'offrira t'il a ses fanatiques fous furieux faisant les kilomètres les séparant des meques du football, pour apercevoir un bout de pelouse.
Ou plutôt a t'il plus a offrir, est-il prêt a satisfaire cette masse, cette foule assoiffée de spectacle d'émotions, de sentiments et d'anarchie.
Sera t-il a la hauteur, de calmer la morosité ambiante, l'argent pour l'argent pour l'argent, y a t-il un point finale a tout sa, somme nous arrivée, au point fatidique, où le football n'est plus en mesure de nous offrir quoi se soit, qu'allons nous donc faire, acheter des maillots se ressemblant, chaque année, allé voir des matchs alors que le score est connus bien avant la rencontre...
Tant de question, qui en ramène a une bien simple, qui es tu, toi l'amoureux du ballon rond?
La foule t'attire mais tu refuse celle de ta famille et de tes amis, regarde toi, tu te néglige, offre ta passion a la haine, tu crée la folie, et tu est formateur de tes propres joies comme de tes propres maux.
Passé le bohneur, le rire la fête, bonjour la haine, la violence le fascisme .
Il ne s'arrêtera pas, et devra être nourrit tel la bête infâme qu'est le racisme, le foot rassemble, mais que dis tu, des batailles rangées, que dis tu de l'oubli, des morts, des pleurs...
Le football rassemble, et tu n'accepte pas celui qui a côté du rouge porte le noir, tu n'accepte pas cette famille qui ne comprend pas "la cause", la famille football, où la secte du 3ème millénaire.
Tu ne trouve, que la ranc½ur, et le mal, mais pourtant, tu en reste persuadé, cette équipe et ta vie.
Comme ses fans de Liverpool faisant passé le Heysel pour une erreur, comme ses allemands faisant passé le IIIème reich comme une erreur.
Tu dépasse les limites de la liberté de l'autre, lorsque tu pose ta passion sur sa vie, mais cela est normal...
Tu n'as jamais réfléchis a ceux que tu serais capable d'offrir pour une victoire de ton équipe, regarde et voir que tu ne détient même pas, ce que tu voudrais offrir.
Regarde toi dans le miroir, voila la tête que tu as, lorsque tu viens de comprendre, que plus rien ne peut être comme avant.
Liverpool till i die
I'm Liverpool till i die
I'm Know i am, I'm Sure I 'am.
I'm Liverpool till i die...
Et de tous sa j'en ai bien peur.


